Dors, mon enfant

Publié le par Amy Madison

 

 

Il était allongé sur le grand canapé
Des larmes de fatigue ruisselaient sur ses joues
Et, il me regardait de ses grands yeux mouillés

Le sommeil est venu, et il l'a emporté
Il a séché ses larmes, lui a fermé les yeux
Et enfin consolé ses chagrins d'un baiser

Les coussins acceptèrent en offrandes divines
Son innocent visage orné de boucles brunes
Et le petit sourire de ses lèvres mutines

Dors ,mon enfant, dors et rêves de tes jeux
Songe à tous les combats de tes héros d'acier
Avant que le réveil ne t'ouvre enfin les yeux

Dans les cieux éthérés, quelqu'un veille sur toi
Et de sa main aimante sur ton front déposé
Le Dieu d'éternité te sacre comme un roi.

(Amy Madison)

Publié dans Poésie

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