Mon prince d'ébène (En version prose et poésie)

Publié le par Amy Madison

 

 

Tu n’étais qu’une photo parmi tant d’autres, ton prénom, Je l’ai même oublié.

Des années déjà, que ce regard et ces cheveux d’ébène ont fait basculer ma raison et noyer mon cœur dans un océan de tendresse et d’espoir infini !

Nous avons parlé et tes mots s’incrustant sur la page blanche de mon cœur me faisaient croire encore à cet amour tant recherché.

Chaque jour, j’attendais, impatiente, que tu te connectes, toi que je connaissais si peu. J’étais devenue ta Princesse, et tu étais mon Prince. Ma raison chancelante avait abdiqué devant tes discours enflammés qui me paraissaient si sincères.

Mais un jour, j’ai attendu, espéré, et seul le silence a répondu à mes appels, le merveilleux rêve s’est envolé devant la triste réalité.

En ces quelques jours, tu avais réussi à m’apprivoiser, et l’illusion du bonheur laissait place à un chagrin qui me consumait l’âme. Le seul souvenir de toi était cette image floue, que je finirai sans doute par effacer d’un clic.

Un torrent d’amertume avait remplacé ce bonheur inachevé qui m’avait emporté dans mes rêves les plus fous.

Parfois, je te cherche en vain, mais il n’y a plus qu’un vide au creux de la toile. Et je n’ai en souvenir de toi que tes yeux sombres, tes cheveux noirs comme la nuit qui m’enserrent le cœur.

Je relis encore une fois ce passage du « Petit Prince de Saint-Exupéry », mais en ce qui me concerne, les champs de blé ne me rappellent rien, même cette consolation m’est refusée.

Alors, une dernière fois je fixe ce visage apparu dans un rêve, cet amour auquel j’ai voulu croire. Je clique sur la souris droite puis gauche et je tourne la page.

                           (Amy Madison)

Mon prince d'ébène

 

Comme "le petit prince", tu m'as apprivoisé...

 

(Amy Madison)

Publié dans Prose, Poésie

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